55K_ Déclinaison du plan canopée sur Ambarès et Lagrave 1 / 12
55K_ Pépinière Cub associée au projet de parc nature du Guâ 2 / 12
55K_ Pépinière temporaire sur zone à urbaniser 3 / 12
55K_ Transformation de la rue par la requalification des limites publiquesprivées 4 / 12
55K_Transporter des qualités et des modes de gestion d'un jardin privé sur l'espace public 5 / 12
55k_Le Guâ et ses tissus périphériques 6 / 12
55K_L'infrastructure du vivant au service d'une vision territoriale 7 / 12
55K_Gestion partagée des rues résidentielles 8 / 12
55K_ Pépinières de la Cub 9 / 12
55_lot 1-la nature catalyseur de la ville dense 10 / 12
55K_Une suite de réactions 11 / 12
55K_La fabrique du périmètre de projet du vivant 12 / 12

55K_ Déclinaison du plan canopée sur Ambarès et Lagrave

[55K] Lot 1: Nature catalyseur de la ville dense

Le sites d’expérimentations proposés font figure de laboratoires d’expérimentation élaborés dans le cadre des «55000 hectare pour la Nature». Ils doivent permettre de constituer des modèles, supports à la définition de fiches actions. Celles-ci doivent être applicables et opérantes sur l’ensemble du territoire de la CUB, tout en s’hybridant aux particularités locales, propres à chaque situation. Il s’agit de constituer un outil pouvant être mis au service d’une vision portée sur le territoire, collectivement et localement et permet d’appréhender le vivant à plusieurs échelles. Dans le bassin versant du Guâ, l’omniprésence du vivant témoigne d’une relation étroite du territoire vivant avec les villes qui le composent. Catalyseur du vivant dans la trame urbaine, chaque séquence traversée par le Guâ, laisse place à des formes définies par les interrelations entre le Guâ et son contexte. Placer le Guâ au centre du développement urbain, permet de diffuser un système d’action pour le vivant sur le territoire en articulation avec l’urbanisation. Les actions se déclinent pour créer des séquences propres à l’espace mis en jeu (10 séquences) et créent une synergie en faveur du vivant à l’échelle du territoire d’autre part. Un enseignement fondamental du dialogue compétitif à été pour nous l’inadaptation de l’échelle de la parcelle à l’ambition du développement du vivant à l’échelle du territoire. Ainsi l’appréhension du système vivant pour son développement est à traduire en réseau de sphères d’acteurs, de transformations spontanée et de projets programmés. Le territoire est inscrit dans un réseau d’initiatives de natures variées – individuelles et/ou collectives, spontanées et/ou structurées. L’enjeu face au développement d’un projet viable et propre au territoire, capable de générer et d’intensifier le vivant au regard de ses dimensions socio-culturelles, économiques et écologiques, doit nécessairement s’appuyer sur ce réseau. Il s’agit de créer une inertie positive en faveur du vivant et du fonctionnement territorial, également capable de rayonner à l’échelle métropolitaine.

  • Type: sites et paysages I planification
  • État: Livré
  • Année: 2014
  • Ville: Communauté Urbaine de Bordeaux [33]
  • Client: Communauté Urbaine de Bordeaux
  • Superficie: 55 000 Ha
  • Budget: 500 000 € H.T.
  • Équipe: EXIT Paysagistes associés (Guillaume Lomp, Claire Gilot, Raphaël Leïtao, Marie Dumont, Guillaume Besnier, Paul Lacaze, Lucie Gyselink) - Be Citizen, mandataires - Elioth - Flavien BEZY urbaniste
  • Prestation: Dialogue compétitif / Lauréat de l'étude LOT 1